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Vendredi 21 mars 2008

07-09-04-sarkozy-darcos.jpg- Peut on accepter une école sans moyens, sans enseignants, 

- Peut on accepter une école sans temps et options pour réfléchir, penser, comprendre, …mais aussi rêver, une école qui n’aide plus les jeunes à se réaliser, à s’émanciper, à devenir autonome pour devenir les citoyens de demain,  

- Peut Peut on accepter une école refermée sur elle, n’offrant plus les mêmes droits, les mêmes devoirs, les mêmes chances d’accès aux savoirs, à la connaissances, les mêmes chances de réussite à toute la jeunesse, une école privée tout simplement  de sa mission de service publique de l’éducation,

  Peut on accepter une école libérale, où les établissements et les personnels seraient en concurrence et dont les parents et les élèves seraient de simples consommateurs, une école où la seule obsession comptable primerait sur les exigences d'un service public de qualité au service de la réussite de tous les élèves. 

 
A toutes ces questions, les 18 et 19 mars les enseignants ont répondu «NON»

 

Les enseignants et la communauté éducative ne veulent pas de cette école.Ils ne veulent pas de l'école du 21ème siècle que nous dessine Sarkozy et son ministre Darcos.

 

Les 18 et 19 mars dernier, les enseignants en grève, ont ainsi voulu, signifier au Ministre de l’Education nationale leur refus de la politique éducative gouvernementale, lui dire qu’ils veulent « une autre rentrée 2008 », une autre conception de l’école, ainsi que de vraies négociations sur la revalorisation et l’avenir des métiers de l’éducation nationale.  

Le président – Ministre de l’éducation nationale, déclare vouloir remettre de l’école dans l’école. Il ne cesse de communiquer – à la place de son ministre – sur l’importance qu’il accorde à l’école primaire. Cependant, il ne crée que 580 emplois dans le premier degré pour 17 000 élèves supplémentaires, supprime 900 postes aux concours 2008, remet en cause l’école maternelle, n’a toujours pas consulté sur les nouveaux programmes et n’a pas encore fait connaître les mesures de la carte scolaire pour la prochaine rentrée. C’est sûrement cela remettre de l’école dans l’école ! 

Quand on veut avoir des exigences, quand on affirme vouloir une école compétitive, une école qui réponde correctement à sa mission de service publique de l’éducation, alors on lui donne des moyens et des outils adaptés pour que tous les élèves, puissent acquérir une éducation, une instruction, une culture, une curiosité, une responsabilité, une autonomie - ingrédients indispensables si l’on veut une jeunesse ouverte sur le monde, capable de le comprendre, de l’appréhender, d’y jouer un rôle, de le faire évoluer, bref indispensables, si on veut construire le citoyen du 21ème siècle. 

Le projet de nouveaux programmes de l’école primaire ne semble, hélas, pas répondre à ces préoccupations : alourdissement des contenus par une conception mécaniste des apprentissage et un affaiblissement de leur dimension culturelle, alors que dans le même temps on réduit le temps scolaire. De plus, la communauté éducative se demande si ces nouveaux programmes contribueront à la réussite de tous les élèves ou si au contraire ils pénaliseront ceux qui ont le plus besoin d’école. 
Enfin, l’apparition de la morale dans les programmes, et ce dès la maternelle, n’est pas sans poser de questionnement. La mise en place de l’instruction civique et morale telle qu’elle est présentée fait référence à un modèle existant dans les années 50 et ne correspond plus aux besoins d’aujourd’hui. A quelle morale se réfère le ministre ? En tous les cas pas à celle qui a pour objectif de faire de l’enfant un être autonome et citoyen. Quelle intention politique y a-t-il derrière le fait d’introduire dans les programmes pour les élèves de CM2  les règles d’acquisition de la nationalité française ?

Comme pour le premier degré, les enseignants du second degré sont soucieux de préserver la qualité et les valeurs de l’école Républicaine.

 
fermeture_1188459208-copie-1.jpgLà encore, quand on a de grandes ambitions pour l’école, on lui accorde des moyens suffisants et on ne procède pas, la rentrée la rentrée 2008, à la suppressions des 11200 postes – dont 8 830 dans les collèges et les lycées publics (6700 emplois d’enseignants et 2130 emplois de stagiaires correspondant à la baisse des recrutements aux concours), on n’a pas recours de manière très importante aux heures supplémentaires (3 500 des emplois supprimés au budget 2008 sont transformées en 63 000 HSA !). Avec de telles coupes, la plupart des Dotations Horaires Globales des établissements scolaires du second degré (DHG) vont être amputées et, dans une grande partie des établissements, le volume des HSA (heures supplémentaires année) va être en augmentation au détriment des Heures poste. 

Ce constat s’inscrit dans un contexte très général d’attaque contre les salaires, les retraites et les statuts de tous les fonctionnaires et répond à la mise en place du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite. Cette nouvelle saignée dans les effectifs enseignants, qui vient s’ajouter aux milliers de suppressions intervenues les deux dernières années, mettra en péril l’organisation des enseignements dégradant les conditions de travail des personnels et des élèves, et portera atteinte à la qualité du service public d’enseignement : dévalorisation du métier, suppressions ou partage des postes, réduction du nombre d’adultes dans les établissements alors que les effectifs élèves seront en augmentation. Dans ce contexte, le risque est grand de voir – à nouveau – des menaces sur les forfaits AS et sur la coordination EPS, sur les options EPS, SES, arts appliqués, musique etc… 
 

Quand on a de grandes ambitions, on ne réduit pas l’offre de formation et d’enseignement par une éventuelle remise en cause des trois voies distinctes d’études (générale, technologique et professionnelle) au lycée. Par ailleurs, une réforme de l’enseignement professionnel prévoit notamment la généralisation des bacs pro en trois ans (- 1 ans) qui aboutirait à la disparition des sections de BEP ce qui pourrait entraîner une augmentation du nombre d’élèves sortant du système scolaire sans diplôme ou amènerait à pré orienter une partie des élèves les plus en difficulté dès la fin du collège vers l'apprentissage hors système professionnel public.  Le boulversement qu'induit cette réforme n'est pas guidée par des préoccupations pédagogiques mais par la nécéssité qu'a le ministère de trouver les moyens de supprimer 80000 emplois d'enseignants d'ici 4 ans.

 

Enfin, il ne peut y avoir de véritable ambition, sans un réel respect du corps enseignant. Pour cela afin de redonner confiance, il serait nécessaire d’accepter de véritables négociations sur la revalorisation du métier enseignant et des métiers de l’éducation, dans le respect des statuts et missions.

Le rapport Pochard, véritable provocation, ne peut en aucun cas constituer une base de discussion car il est porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants. Les orientations préconisées par ce rapport sont dans le droit fil de la loi Fillon et de ses déclinaisons depuis 2005. Il s’agit pour le service public d’éducation, "de rentabiliser en libéralisant, de flexibiliser en annualisant, de mettre en concurrence en atomisant".

Alors que le métier est de plus en plus difficile, que les charges de travail s'alourdissent, que les enseignants réclament des moyens pour réduire les difficultés et l'échec scolaire, les mesures proposées vont à l'encontre de ces attentes, et sont dictées par des impératifs de réduction budgétaire et par la volonté de dénaturer les métiers de l'éducation.

Il semble qu'il est grand temps de se mobiliser pour forcer le ministre Darcosarkozy à répondre aux attentes de la communanté éducative, de bien prendre un moratoire sur les suppressions de postes, et pour lui demander 
de bien vouloir nous dessiner l’école, notre école du 21ème siècle....DIS Monsieur Sarkozy, dessine moi une école

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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Mercredi 19 mars 2008

LEMONDE.FR avec AFP | 19.03.08 |

 

 

Dans la foulée des succès du PS aux élections municipales et cantonales, Henri Emmanuelli a appelé, mercredi 19 mars, à la création d'un conseil des collectivités territoriales, qui regrouperait les collectivités de gauche. "Pour faire agir ces municipalités ensemble, ces conseils généraux ensemble, ces régions ensemble, on ne peut pas le faire par les ordres venus du parti d'en haut. Il faut créer une structure de réflexion à l'intérieur de laquelle on discute des sujets, et où on vote s'il le faut", a estimé de député et président du conseil général des Landes, lors de l'émission "Questions d'info" (LCP/France Info/AFP).

"On a une responsabilité lourde : gérer 60 % des départements, quasiment 100 % des régions, un paquet énorme de villes maintenant et, à travers ces collectivités locales, plus de la moitié de la population française. Cela implique que le PS sache faire de ces collectivités locales un dispositif efficace", a-t-il dit.

Selon lui, "les collectivités ne peuvent pas remplacer l'Etat, mais elles peuvent empêcher l'Etat de faire certaines choses (...), par exemple pour s'opposer au transfert de la crise des finances publiques d'Etat vers les collectivités locales".

M. Emmanuelli a rappelé qu'existe "depuis trente ans" la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (Fneser), mais qu'elle "n'a jamais servi à grand-chose". Il a souhaité la création de la nouvelle structure en juin.undefined

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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Mercredi 6 février 2008

undefinednon respect du vote souverain du peuple… Les élus du peuple ont bafoué la démocratie

 

Les parlementaires, réunis en congrès à Versailles, ont adopté hier la révision de la constitution, nécessaire à la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne. 

On savait que le match ne serait pas facile et qu’il serait impossible de bloquer la réforme constitutionnelle sans une opposition massive de tous les parlementaires de gauche et notamment des socialistes. Car se sont bien les socialistes qui détenaient les clés du scrutin et qui pouvaient faire basculer le vote. 

On aurait pu espérer que nos parlementaires socialistes qui se disaient favorables au référendum nous fassent la démonstration de leur véritable engagement pour le respect du vote souverain du peuple français, engagement que nous avions pris collectivement devant les français à diverses occasions : 

- synthèse du Mans : « Le 29 mai dernier, le traité constitutionnel européen a été rejeté par une majorité de nos citoyens. Les socialistes prennent acte de ce rejet et respecteront cette volonté populaire ».

- Programme des socialistes : «L’Europe élargie ne pourra demain décider de façon efficace et peser dans le monde qu’avec d’autres institutions que celles du Traité de Nice. Nous refuserons une ratification du Traité Constitutionnel Européen tel qu’il a été rejeté le 29 mai, même s’il est accompagné d’un nouveau préambule. Nous proposerons l’élaboration d’un Traité strictement institutionnel qui organisera efficacement les pouvoirs, avec un Parlement Européen exerçant ses pleines responsabilités législatives et budgétaires, un Président de la Commission élu par le Parlement, un Conseil Européen, avec à sa tête un Président de l’Europe. Une fois renégocié un tel traité sera soumis au peuple par référendum ».

- Programme de notre candidate à la présidentielle « Traité strictement institutionnel soumis au peuple par référendum », « Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen, celui ci ne se fera pas à leur insu » (discours de Melle).

 

Sans un vote massif des forces de gauche, des socialistes en particulier, le résultat du vote était connu d’avance.

 

En prônant l’abstention, la majorité des socialistes ont voulu se donner bonne conscience et exprimer le regret, comme le dit si bien Pierre Moscovici, «que le président se soit dérobé à la voie référendaire» pour faire adopter le traité ajoutant aussi ne pas vouloir «faire obstacle» à sa ratification.

 

En décidant de s’abstenir au Congrès de Versailles, le PS a renoncé à empêcher la ratification par voie parlementaire du traité modificatif européen. Ce qui rend bien hypocrite le regret de ses élus sur le référendum.

 

Mais aujourd’hui, les français, en majorité attachés à l’organisation d’un référendum, sont en droit de penser que les socialistes se sont dérobés, qu’ils ont eux trahit leur engagement car Sarkozy a toujours affirmé vouloir la voie parlementaire. De même, ils pourraient nous faire endosser la seule responsabilité de ce vote car se sont nos parlementaires qui détenaient la clé du scrutin. En effet, si le vote des socialistes avait été différent, alors tout devenait possible au regard du décompte des votes. Voir ci après la tribune de JL Mélenchon.

 

Je retiendrais ici en conclusion les propos de notre camarade Henri Emmanuelli, car je crois que c’est la seule véritable raison ou explication à ce vote «Nicolas Sarkozy se croit au-dessus de la souveraineté du peuple. Ça va mal finir. De manière générale, la classe politique n'a jamais admis d'avoir été désavouée en mai 2005. Ils tiennent leur revanche, mais pour quelques semaines seulement»

 

Ce vote me rend amer…La démocratie a été bafouée…Le peuple bâillonné.

 

Tribune de JL Mélenchon.

 

« Ce soir je suis très amer. L’analyse du scrutin du congrès du parlement à Versailles donne raison à l’analyse et au décompte publiés ici et répétés tant de fois. Lisez bien : le total des voix de droite, du centre et des non inscrits qui ont voté oui à la réforme Constitutionnelle est de 523 voix. C’est-à-dire 519 exprimés plus quatre votes en « abstention » ou « contre » rectifiés ensuite. 523 voix c’est 22 voix de moins que la majorité requise qui était de 545 voix ! Ce sont donc les 40 voix venues de gauche qui ont permis d’interdire le référendum : 17 députés PS et PRG, 15 sénateurs PS et Verts, 8 sénateurs PRG et divers gauche !

 

A l’inverse si tous les parlementaires de gauche présents avaient voté contre la réforme, le total aurait été de 355 voix. La minorité requise était de 363 voix. Il aurait manqué 8 suffrages, exactement comme prévu. Mais compte tenu du vote négatif de 14 parlementaires de droite (comme prévu par les décomptes publiés sur mon blog) il y aurait eu 369 voix « contre » soit 6 voix de plus que le total requis !

Ce n’est pas tout. Compte tenu des abstentions et des refus de vote (NPPV) à droite et au centre (15 voix ce 4 février), le seuil de la minorité de blocage serait même descendu à 357 voix. Cela aurait donné au vote « contre » la réforme une avance de 12 voix.

La gauche aidant la droite à empêcher le vote du peuple : la honte. Un parlement votant en deux heures la censure du peuple : la honte. Une combine politicienne pour rendre tout ça possible : la honte ! »

 

 

 

VOTE DES PARLEMENTAIRES DE GAUCHE A VERSAILLES, le 4 février

 

I - ASSEMBLÉE NATIONALE

GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)

 

- Pour: 17 :

Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Annick Girardin, Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Annick Lepetit, Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.

 

- Contre: 91

Sylvie Andrieux, Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Laurence Dumont, Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Martine Faure, Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Geneviève Gaillard, Daniel Goldberg, David Habib, Sandrine Hurel,. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Françoise Imbert, Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Conchita Lacuey, Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Catherine Lemorton, Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Martine Lignières‑Cassou, François Loncle, Jean Mallot, Marie‑Lou Marcel, Philippe Martin, Martine Martinel, Frédérique Massat, Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Catherine Quéré, Simon Renucci, Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, Patrick Roy, Odile Saugues, Christophe Sirugue, Christiane Taubira, Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé. 

 

-Abstention: 93

Patricia Adam, Jean‑Marc Ayrault, Delphine Batho, Chantal Berthelot, Jean‑Louis Bianco, Gisèle Biémouret, Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, Pierre Bourguignon, Danielle Bousquet, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Martine Carrillon‑Couvreur, Guy Chambefort, Gérard Charasse, Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, Frédéric Cuvillier, Claude Darciaux, Michel Debet, Michèle Delaunay, Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Catherine Génisson, Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Pascale Got, Marc Goua, Jean Grellier, Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, François Hollande, Monique Iborra, Eric Jalton, Henri Jibrayel, Marietta Karamanli, François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Annick Le Loch, Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Jacqueline Maquet, Jean‑René Marsac, Sandrine Mazetier, Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Marisol Touraine, Jean ‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.

 

- Non-votant: 3

Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.

 

 

GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)

- Contre: 21

Marie‑Hélène Amiable, François Asensi, Huguette Bello, Martine Billard, Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Jacqueline Fraysse, André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.

 

- Abstention: 3

Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.

 

II - SÉNAT

GROUPE : SOCIALISTE. (96)

 

- Pour: 15

Robert Badinter, Jean Besson, Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Patricia Schillinger, Jean‑Pierre Sueur, Catherine Tasca et Richard Yung.

 

- Contre: 30

Bernard Angels, David Assouline, Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Josette Durrieu, Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.

 

- Abstention: 49

Jacqueline Alquier, Michèle André, Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Marie‑Christine Blandin, Yannick Bodin, Didier Boulaud, Yolande Boyer, Jean‑Pierre Caffet, Claire‑Lise Campion, Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Christiane Demontès, Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Raymonde Le Texier, Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Gisèle Printz, Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Michèle San Vicente‑Baudrin, Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Dominique Voynet.


- Non-votant: 2

Odette Herviaux et Paul Raoult.

 

GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)

- Contre: 23

Eliane Assassi, François Autain, Marie‑France Beaufils, Pierre Biarnès, Michel Billout, Nicole Borvo Cohen‑Seat, Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, Guy Fischer, Thierry Foucaud, Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, Robert Hue, Gérard Le Cam, Josiane Mathon‑Poinat, Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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Vendredi 9 novembre 2007

Benoît Hamon quitte le Secrétariat National du PS

6/11/2007 - communiqué de presse de Benoît HAMON, Député européen, Secrétaire national du Parti Socialiste en charge des questions européennes.

 Démission du Secrétariat National à l’Europe.

"Le Parti Socialiste a décidé à la majorité des voix du bureau national d’approuver le traité simplifié proposé à la ratification du parlement par Nicolas Sarkozy.

 

Il y a bientôt 2 ans, le Parti Socialiste, conscient de l’importance de se rassembler pour battre la droite, faisait le choix, à l’occasion de son congrès, d’opérer une synthèse entre ses principales sensibilités. Cette synthèse, quelques mois après le référendum sur le traité constitutionnel qui avait vu, malgré la campagne du PS en faveur du oui, une majorité de Français refuser ce texte, proposait notamment de dépasser le clivage entre les partisans du Oui et les partisans du Non. La synthèse avait vocation à rappeler que si les socialistes s’étaient opposés sur la stratégie, ils étaient rassemblés sur le projet européen.

Aujourd’hui le Parti Socialiste s’est une nouvelle fois divisé en deux blocs sur l’appréciation du contenu du texte. Il est même divisé sur l’opportunité de soumettre le texte à référendum alors qu’il avait fait de ce principe une « obligation démocratique » lors de la campagne présidentielle et que ce principe est soutenu par une large majorité des français.

Invitée à commencer la rénovation du PS en disant oui au mini traité, une majorité du bureau national a choisi d’approuver un texte qu’elle a été presque unanime à juger médiocre 15 jours auparavant. Simultanément, les argumentaires lapidaires refont surface pour sommer les socialistes de ne pas rater ce nouveau rendez-vous de l’Histoire.

Pourtant, il existait un moyen de dire notre insatisfaction sur le fond, de rester solidaire avec les socio-démocrates européens et cohérents avec nos engagements de campagne en appelant à un référendum afin de ne pas se substituer à la souveraineté populaire. Il existait un moyen de rassembler les socialistes. Cette position était évoquée par les représentants de toutes les sensibilités du PS dans le groupe de travail sur le Traité Simplifié que le Bureau national m’a demandé d’animer depuis l’été. Cette position, identique à celle adoptée par les socialistes lors du référendum européen de 1972 sur la proposition de François Mitterrand était, au nom de la cohérence et de l’unité de la gauche : l’abstention ou la non participation au vote.

Une autre voie a été choisie. Je m’y plie. Elle porte pourtant en elle le ferment de la division. Secrétaire national en charge du projet européen, nommé pour permettre le dépassement du clivage entre le oui et le non, je déplore notre échec. Je remets donc aujourd’hui ma démission du secrétariat national à François Hollande."

 

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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Jeudi 8 novembre 2007

Traité de Lisbonne : mise en garde d'Henri Emmanuelli

Dépêche AFP

PARIS, 5 nov 2007 (AFP) - Le député socialiste des Landes Henri Emmanuelli a mis en garde les responsables du PS contre tout renoncement à exiger un référendum sur le nouveau traité européen, estimant que cela ne serait "pas sans conséquence sur l’avenir de la gauche".

 

M. Emmanuelli, interrogé par l’AFP, a réaffirmé qu’à ses yeux, "ce genre de décision doit être réglé par le suffrage universel". "C’est un déni de souveraineté de vouloir faire trancher ça par la voie parlementaire", a-t-il dit. "Nous n’avons pas à nous associer à ce mauvais coup du président Sarkozy. Si des socialistes veulent s’associer à cette opération" consistant à éviter un référendum, "je dirai que c’est un mauvais coup", a prévenu l’ex-premier secrétaire du PS. Selon M. Emmanuelli, "ceux qui n’acceptent pas le suffrage universel prennent le risque d’une division du PS et de l’électorat de gauche". "Ce ne sera pas sans conséquence sur l’avenir de la gauche", a-t-il déclaré. L’ex-président de l’Assemblée nationale a réaffirmé que le PS devait "refuser de participer" au vote, tant pour la révision de la Constitution que pour la ratification du traité, se déclarant même "prêt à voter contre la révision de la Constitution" si cela peut permettre d’obtenir un référendum. Un rejet de cette révision à une majorité des 3/5 par le Parlement réuni en congrès obligerait le chef de l’Etat, s’il veut faire ratifier le traité européen, à organiser un tel scrutin.

M. Emmanuelli a encore assuré que s’il était en désaccord avec la position que le PS doit prendre mardi sur ce sujet, il ne serait "pas content et le ferait savoir"

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par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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AGENDAS

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