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Mardi 2 octobre 2007

La Région cible les aides aux PME-PMI et les décline par filière

 

 

 • Inciter les pôles à travailler en direction des PME-PMI

 La Région a défini neuf filières prioritaires qui vont s’organiser en réseaux d’acteurs et dans lesquelles elle concentrera ses appuis aux PME-PMI.

La Région va soutenir l’émergence de stratégies et de programmes d’actions collectives au profit des PME-PMI de chaque filière (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, intelligence économique et stratégique, développement international, relations donneurs d’ordre/sous-traitants).  A cette fin, elle s’engage à financer 50 à 80% des coûts liés à la mise en œuvre de ces programmes d’actions, dans la limite de 500.000€ par an et par filière.

Les pôles de compétitivité sont invités à prendre leur part dans l’animation de ces filières, c'est-à-dire à aller vers l’ « aval » et à assumer, en plus de leur mission d’ « usine à projets » dans le domaine de la R &D, un rôle de tête de réseau et d’animateur d’écosystème.

Refonte des aides directes aux entreprises des filières

Dans chaque filière prioritaire, la Région va concentrer ses aides directes au profit d’entreprises franciliennes de 10 à 250 salariés à haut potentiel d’innovation et d’emplois.

Elles seront sélectionnées d’après leur projet de développement à moyen terme. Objectif : permettre à près de 200 nouvelles entreprises chaque année d’avoir accès à un « bouquet régional d’aides » regroupant : aide au conseil, au recrutement de cadres,  à l’investissement et  à l’export. Ce bouquet d’aides, plafonné à 250.000 € par entreprise sur une durée de 3 ans, financera un accompagnement personnalisé et pluriannuel calé sur le projet de développement de chaque PME-PMI.

En outre, pour aider ces PME-PMI à se développer à l’export, la Région va mettre en place un réseau francilien de « points d’appuis à l’international » pour les  démarches de prospection et d’implantation.

• Appui au développement de l’intelligence économique et stratégique (IES)

Dans chaque filière francilienne, la Région va pousser à la diffusion des techniques et des pratiques permettant aux PME-PMI de maîtriser et de protéger l’information stratégique nécessaire à leur développement, notamment dans le domaine de l’anticipation, de l’innovation et de l’exportation.

Cette aide, versée aux organismes chargés de leur mise en œuvre (associations, organisation professionnelles, fondations, …), pourra atteindre 50% du coût des projets d’IES, dans la limite de 50 000 € par opération.

 

 

 Neuf filières prioritaires :

• Optique et systèmes complexes (dont pôle de compétitivité system@tic),

• Sciences de la vie (dont Medicen Paris Région),

• Transports et mobilité (dont MOVE’O, VMD et Astech),

• Industries de la création (dont Cap Digital),

• Services à la personne,

• Services financiers (dont le pôle Finance Innovation),

• Tourisme et loisirs,

• Eco-activités,

• Mécanique

 

 

 

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : conseil regional
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Mardi 2 octobre 2007
 

 

Conseil Régional d’Ile-de-France Séance des 27 et 28 septembre 2007  

 

Question orale posée le Groupe Socialiste et Apparentés  

 

Ces derniers mois, la question du coeur de l’agglomération francilienne a fait l’objet de nombreuses prises de position.  

 

Si les élus du Groupe socialiste considèrent que ce débat constitue un enjeu majeur, ils s’étonnent de la précipitation avec laquelle un certain nombre de responsables de la majorité gouvernementale tentent d’enfermer le devenir du coeur d’agglomération francilien dans un débat institutionnel, qui plus est, faisant fi de l’évolution du reste de la métropole  

 

Les élus du Groupe socialiste s’inquiètent en outre de la tentation centralisatrice qui semble saisir le Gouvernement. L’évolution du centre de l’agglomération nécessite pour le moins une réflexion, un débat et une concertation avec les élus du Conseil Régional d’Ile-de-France.  

 

Par conséquent la question se pose de savoir si les responsables de la majorité gouvernementale ne prennent pas en otage cette question du coeur de l’agglomération pour contrer, une fois de plus, l’avant projet de SDRIF voté, au terme de la loi, par la majorité de notre assemblée régionale en février dernier. Rappelons que l’identification des enjeux propres à la zone dense et la planification d’infrastructures nouvelles de transports, évoquées par le Président de la République, sont inscrites dans le projet de SDRIF, et ce après un débat avec l’ensemble des collectivités franciliennes et dans une politique de rééquilibrage territorial à l’est de l’agglomération.  

 

Le Groupe socialiste souhaite la tenue d’un débat serein sur les possibles évolutions du centre de l’Ile-de-France. L’importance de ce débat, les enjeux qu’il sous-tend et les conséquences qu’il engendre nécessitent une prise d’initiatives concertées dans un climat de sérénité et de responsabilité. 

 

Monsieur le Président, quelles initiatives comptez-vous prendre dans le cadre de ce débat sur le devenir du coeur de l’agglomération francilienne ?  

 

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 Réponse de Jean-Paul HUCHON à la question orale du Groupe Socialiste et apparenté sur l’organisation du coeur de l’agglomération francilienne

Cher collègue,  

 

Votre question mérite tout particulièrement l’appellation de question d’actualité.  

 

Certes, la réflexion sur l’organisation du coeur de notre région et son rôle dans la vie de l’ensemble des franciliens a irrigué nos débats sur le SDRIF depuis à présent 3 ans. Certes, aussi, elle a constitué un axe de travail important de concertation entre les communes plus ou moins proches du centre de Paris depuis 2001. Certes, enfin, elle est sous jacente aux débats de la Conférence métropolitaine auxquels nous participons depuis deux ans.  

 

Mais, c’est au cours de ces derniers mois, de ces dernières semaines que le débat public s’est emballé sur le sujet et a amené femmes et hommes politiques, socio professionnels ou encore experts de tous horizons à donner leurs avis, formuler des propositions parfois conçues dans la précipitation et la méconnaissance du sujet. Alors, oui, je vous remercie de me donner l’occasion de prendre la parole sur ce sujet devant notre assemblée. Pour poser devant vous les éléments d’appréciation du sujet et vous faire une proposition.  

 

L’organisation du coeur d’agglomération est une question ancienne qui nous plonge dans la longue histoire de la région capitale, de la place qu’y tient Paris, de celle longtemps concédée à la banlieue, de ce qui a motivé la création des villes nouvelles. Une histoire longue aussi des rapports entre pouvoirs locaux et Etat. Chacun la connait.  

 

Pour autant, il s’agit là d’un sujet très contemporain intimement lié aux mutations urbaines et sociales de notre agglomération, aux défis d’aménagement qui sont les nôtres, au rayonnement et à la visibilité de la métropole. 

 

Faire évoluer cette organisation est enfin un choix politique de nature à changer radicalement le devenir de la région francilienne, ou parisienne, qu’importent les mots.  

 

L’hypothèse est posée mais elle est aussi complexe que peu définie. Et du flou, ne peuvent émerger que des solutions incertaines, génératrices d’inquiétudes et, finalement, de frustrations et de rejet.  

 

De quoi parle-t-on exactement ?  

 

Le parallèle avec les communautés urbaines nous montre bien que les dispositifs actuels ne sont pas adaptés aux spécificités qui sont les nôtres. Et les comparaisons internationales nous invitent à considérer toute une gamme de possibles. New York, Londres, Berlin ou Barcelone sont loin de dégager un standard unique, et c’est le Président de Métropolis qui vous le dit. Et, surtout, comme le projet de SDRIF le montre très précisément, le coeur d’agglomération exige des politiques spécifiques. Il n’en fait pas moins système avec l’ensemble de l’agglomération régionale. C’est bien le sens de l’approche par faisceaux qui structure notre projet d’aménagement et dépasse la logique des couronnes.  

 

Au fond, au-delà des meccanos institutionnels, reste pendante une question majeure : une évolution de l’agglomération, pour quoi faire ? Et pour quel bénéfice des franciliens ?  

 

Le débat est très vaste, n’en déplaise à ceux qui souhaiteraient le clore ou l’instrumentaliser.  

 

J’ai échangé avec différents responsables politiques franciliens, y compris ceux qui participent avec nous à la conférence métropolitaine, représentants de collectivités de gauche et aussi de droite (enfin, dirais-je pour ces derniers) et, bien sûr, avec le Maire de Paris Bertrand Delanoé.

Tous considèrent que le conseil régional doit prendre sa place dans le débat. Il est, vous en serez d’accord, moins soumis à la pression que les communes dans les mois à venir. Il doit donc prêter son intelligence et sa sérénité pour éclairer aujourd’hui la réflexion et demain la position que nous, élus locaux, aurons à prendre et à proposer, d’abord à l’Etat, puis aux grands acteurs et aux Franciliens eux-mêmes.

 

Dans le mois qui vient, en préparation de notre prochain conseil régional, je prendrai l’attache de chacun des groupes de notre assemblée pour construire le dispositif le plus adapté à la mission que je voudrais voir remplie par notre institution, au travers d’une commission ad hoc, dans les formes prévues par notre règlement intérieur en son article 5, alinéa 1.

 

Il s’agit en effet d’ouvrir le champ des possibles, quitte à inventer. Il s’agit d’analyser, d’expertiser les solutions, d’en examiner les conséquences pour chacun des acteurs, en particulier la Région, car, ne l’oublions pas, nous sommes, en tant qu’institution, potentiellement impactés par les choix qui seront faits. Je le disais hier en marge de la conférence métropolitaine, « ce qu’il nous manque, c’est d’intégrer dans la réflexion toutes les données du sujet pour nous prononcer en responsabilité sur les scénarios, les périmètres et les compétences possibles »

 

Je souhaite que, sans exclusive politique et dans la plus grande transparence, nous apportions notre contribution à ce débat, en recherchant le meilleur pour les Parisiens, pour les habitants des proches et lointaines banlieues, pour les Franciliens dans leur ensemble.

 

Car si les spécificités de la zone dense sont au coeur des débats, notre responsabilité est aussi celle de l’agglomération francilienne d’aujourd’hui et de demain.

 

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : conseil regional
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Mardi 25 septembre 2007

Mobilisation contre les franchises médicales  4 h de débat et de mobilisation le 29.09.07 

 Texte de l’appel. Samedi 29 septembre, 14 heures :

CONTRE LES FRANCHISES MÉDICALES POUR L’ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS - 4 heures de débat et de mobilisation - Gymnase Japy, 2, rue Japy 75011 Paris.  

  Franchises ou solidarité, débat introduit par le Pr Grimaldi   

Inégalités sociales et environnementales dans la santé, débat introduit par l’économiste P. Volovitch Amplifier la mobilisation, débat introduit par Françoise Nay, gérontologue et Christian Lehmann, initiateur de l’appel contre la franchise.  Nicolas Sarkozy a annoncé la création de franchises médicales au prétexte de financer les plans « cancer » et « Alzheimer » ainsi que les soins palliatifs.

 Plus ça va, plus on fait payer les malades

D’abord présentées pour combler le déficit de la Sécu, aujourd’hui proposées pour traiter des maladies graves, aujourd’hui, proposées pour financer le plan Alzheimer, les franchises se rajouteraient à ce que les assurés sociaux doivent déjà payer. De lois en décrets, sous des prétextes variables – responsabilisation, trou de la sécu… – les assurés sociaux doivent payer toujours plus pour se soigner. 1967 déjà : le ticket modérateur – partie non remboursée par la sécurité sociale – devait diminuer la surconsommation médicale. Depuis, du forfait hospitalier au forfait par consultation en passant par les dépassements, ce qui reste à payer pour se soigner est de 240 euros en moyenne par personne et par an. Et pour 900 000 personnes cela atteint même 1 000 euros ! Pour beaucoup, c’est impossible. De plus, les franchises pourraient remettre en cause la prise en charge à 100 % dont bénéficient les personnes atteintes de pathologies graves.

Avec les franchises, les malades paient pour les malades 

 Les gens qui n’ont pas les moyens renonceront à certains soins comme c’est déjà le cas pour les lunettes et pour les dents. Nous refusons l’instauration de telles franchises, socialement injustes, économiquement inefficaces et dangereuses pour la santé publique.

 Pour ceux qui ont une mutuelle, le ticket modérateur et le forfait hospitalier peuvent, dans certaines limites, être pris en charge. Mais les franchises ne le seront pas. La franchise au début c’est 50 euros, mais après… On voit ce qui se passe : le forfait de 1 € par consultation qui – promis juré – ne devait pas augmenter et était plafonné à 1 € par jour quel que soit le nombre d’actes peut aller depuis le 1er août jusqu’à 4 € par jour. Les dépassements d’honoraires, ces franchises occultes, devaient rester « raisonnables », mais aujourd’hui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros pour une opération. Peu à peu les dépenses non remboursées augmentent.

 

 Les franchises, c’est la fin de la solidarité et la remise en cause des principes fondateurs de la Sécu

Parce que – riches ou pauvres, jeunes ou vieux… – nous devons tous être égaux dans l’accès aux soins, la France a créé la Sécurité sociale en 1945. Le principe en est simple : chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. À l’opposé de ce système solidaire, celui des assurances : selon le niveau – et donc le prix – du contrat, la couverture varie. Ainsi, se développe une médecine à plusieurs vitesses.

Le financement solidaire, condition indispensable pour améliorer notre système de santé

 

 

 

 

 Il faut d’abord améliorer la prévention des maladies. Transformer les conditions de vie, de travail, d’environnement, d’alimentation… autant de pistes pour réduire la venue des maladies, comme le cancer, le diabète, et peut-être même l’Alzheimer. Notre pays n’a jamais été aussi riche. Il faut donc exiger un débat sur la part des richesses dévolue à la santé. C’est un choix de société. Alors, il faut choisir. Soit, comme l’a fait Nicolas Sarkozy, multiplier les cadeaux fiscaux (13 milliards d’euros) aux plus favorisés et les exonérations de cotisations pour les employeurs soit partager les richesses pour maintenir une Sécu fondée sur la solidarité. Là est le coeur du débat.

PAS DE LOI SUR LES FRANCHISES SUPPRESSION DE TOUTES LES FRANCHISES LE 29 SEPTEMBRE, DANS TOUTE LA FRANCE, NOUS EN DISCUTERONS. NOUS SOMMES TOUS PROPRIÉTAIRES DE LA SÉCU. ALORS, PENSONS SON AVENIR ENSEMBLE !

Act up ; Aides ; Alter Ekolo ; Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) ; Appel contre la Franchise ; Association Nationale des Médecins Référents (AMedRef) ; ATTAC France ; CADAC ; Collectif « La Santé n’est pas une marchandise » ; CGT de l’administration centrale des Affaires sociales ; CNDF ; Confédération paysanne ; Convergence Citoyenne ; Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ; Collectif des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins (CoMéGas) ; Coordination des Collectifs unitaires anti-libéraux ; Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ; Fondation Copernic ; FSU ; LCR ; Les Alternatifs ; Les Verts ; LMDE ; Mars-Gauche républicaine  ; MRC ; ONSIL ; Parti Socialiste ; PCF ; Résistance sociale ; Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; SNES-FSU ; SNUipp-FSU ; Syndicat national des Infirmier(e)s conseiller(e)s de Santé-FSU (SNICS-FSU) ; Sud Education ; Union des Familles laïques (UFAL) ; Union Nationale Alternative Mutualiste (UNAM) ; UNEF ; Union Syndicale Solidaires ; Union Fédérale Sud Protection Sociale ; Union fédérale Sud Santé Sociaux ; Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires (UNGMS) ; Union Nationale des Retraités et des personnes âgées (UNRPA) ; Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

 

 

 

 

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : PS
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Mardi 25 septembre 2007

« En quête de gauche », livre publié par Jean-Luc Mélenchon est une démonstration argumentée et documentée. Ce n’est pas un livre règlement de compte. A partir des réalisations récentes et des résultats électoraux dans les pays de l’Europe du nord, Jean-Luc Mélenchon fait une longue démonstration, et une analyse claire de la social-démocratie. Il démontre pourquoi la social-démocratie comme stratégie et comme réalité politique est morte.

 

 

Il montre le lien entre la nouvelle orientation des partis sociaux démocrates qui a conduit partout à des désastres sociaux et électoraux avec la ligne « New democrat » installée par Clinton aux Etats-Unis. Cette ligne relayée par Blair sur le continent européen a finalement gagnée du terrain dans toute la social-démocratie européenne. Le socialisme à la française a longtemps résisté, même si certains avaient des tentations « démocrates », à cette ligne qui a fini par gagner du terrain après la défaite de Lionel Jospin.

par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : A LIRE
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Lundi 24 septembre 2007
Nouveau Parti Socialiste
Universites de rentree Toulouse

 

samedi
22 septemb
2007

 

Programme des rencontres

Priorités à gauche


Vendredi 12 octobre : "Comprendre le réel"
Samedi 13 octobre : "Aller vers l'idéal"
Dimanche 14 octobre : "Soigne ta Gauche"
Le programme en détail...

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vendredi
27 juillet
2007

 

Priorités à gauche

Présentation des rencontres de la refondation


Les inscriptions continuent même après le 15 septembre.

Les universités de rentrée du Nouveau Parti Socialiste se tiendront cette année à Labège, près de Toulouse (Haute-Garonne).

La « Ville rose » sera le cadre idéal pour accueillir nos travaux car elle est emblématique des enjeux politiques, économiques et sociaux actuels et futurs. Enjeux politiques, parce que les derniers résultats électoraux ouvrent une perspective à la volonté de la Gauche de proposer une alternative à la gestion de la ville par la droite depuis plus de trente ans. Enjeux économiques, parce que cette principale technopole d’Europe est en proie à une politique industrielle européenne qui va à l’encontre du maintien de l’emploi. Enjeux sociaux, particulièrement parce que la deuxième ville universitaire de France doit et devra faire face au démantèlement de l’enseignement supérieur par le gouvernement.

Lire la suite | Voir aussi : Le site du Nouveau Parti Socialiste

dimanche
1er juillet
2007

 

Co-voiturage

Offres et demandes de co-voiturage pour Labège


Utilisez cet espace pour déposer des offres ou des demandes de co-voiturage. Ne communiquez pas votre numéro de téléphone sur le site, précisez simplement votre e-mail dans le champ prévu à cet effet.

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Université de rentrée du NPS
Toulouse - 12, 13 et 14 octobre 2007

Espace de Congrès Diagora
Rue Pierre Gilles de Gennes
31319 Labège
(Toulouse)
Plus d'infosfleche
 
par Marie-José RAYMOND-ROSSI publié dans : NPS
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