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Vendredi 19 décembre 2008

 

 

Monsieur le Président, mes chers collègues,

 

Le budget de l’enseignement supérieur qui nous est présenté aujourd’hui démontre que les engagements pris, en 2004, devant les franciliens, n’étaient pas de vaines promesses électorales mais de vrais engagements politiques souscrits dans l’objectif d’améliorer les conditions d’étude et de vie des étudiants et les conditions de travail des différentes catégories de personnel de l’enseignement supérieur.

 

Cette volonté  d’accroître l’investissement régional dans ce qui participe à construire l’avenir de notre jeunesse contribue à donner un monde d’avance à l’enseignement supérieur dans notre région.

 

Jean-Paul Huchon et Marc Lipinski ont su, en dépit de la politique irresponsable du gouvernement, mobiliser les moyens nécessaires à la réalisation des projets inscrits au budget 2008 et à l’exécution du contrat de projet.

Nous devons encore cette année, nous féliciter de l’effort budgétaire important consenti par notre région dans un domaine qui, relève pourtant entièrement de la compétence de l’Etat.

 

Il faut avouer que le gouvernement se révèle plus efficace en matière d’effets d’annonce que de mise en œuvre politique. J’en veux pour preuve l’annonce inopinée d’un « plan Campus » qui, non content de parasiter les enjeux du contrat de projets, demeure à ce jour très flou dans ses ambitions comme dans ses moyens.

 

Pourtant, en dépit de cette espèce de chaos institutionnel que produisent les positionnements successifs de l’Etat, l’exécutif régional parvient, cette année encore, à dessiner les contours d’un budget cohérent qui marque bien nos priorités.

Il est, qui plus est, sage de recentrer notre action sur des opérations dont la région maîtrise l’exécution. Je pense notamment à la construction des bibliothèques de Sénart et de Malakoff, à la finalisation de celle des langues et civilisations à Paris, ou encore à la construction de l’institut de Biologie à Evry.

 

En matière de fonctionnement, le groupe socialiste ne peut que se féliciter de la constance de l’exécutif en matière d’ouverture à l’international et d’accueil des étudiants étrangers. A cet égard nous devons apprécier la décision de revaloriser la « bourse Master Ile – de-France ». Il est vrai que cette décision était attendue depuis près de trois ans.

 

Monsieur le vice président sait combien je suis attentive au dispositif « coup de pouce ». Le groupe socialiste est satisfait de l’évolution programmée de ce dispositif . A l’avenir la région devra être sur ce sujet plus ambitieuse, afin notamment de viser à une plus grande justice sociale et à davantage d’efficacité.

 

Mes chers collègues,

 

Si l’ambition régionale pour l’enseignement supérieur n’est plus à démontrer, nous devons, hélas, comme les années précédentes, nous interroger sur l’ambition réelle de l’Etat.

Les rentrées universitaires, depuis six ans, ont été marquées par la faiblesse des moyens financiers et humains. Ainsi, pour cette, seule année 2009, 900 emplois seront supprimés.

Mais qu’on ne vienne pas invoquer la « crise ». Le budget de Valérie Pécresse était prêt bien avant. Il fait suite à cinq budgets qui depuis 2003 oscillent entre le médiocre et le catastrophique : ce n’est donc pas un accident et nous en connaissons les conséquences. De ce fait la France se traîne en bas de tableau des classements internationaux pour la recherche et l’enseignement supérieur.

Nous ne sommes pas dupes du projet politique qui anime le gouvernement : vassalisation des universités vis-à-vis du pouvoir politique, cadeaux fiscaux pour les grandes entreprises...

Ce sont bien deux conceptions de la politique et deux conceptions de l’enseignement supérieur qui s’affrontent par budgets interposés.

 

J’en viens même à m’interroger sur votre bonne foi Madame la Ministre quand on vous entend claironner sur une augmentation annoncée de votre budget de 6,5% alors qu’aucun élément budgétaire public ne permet de corroborer ce chiffre.

La France ne peut avoir comme seule perspective de devenir un pays à vocation uniquement touristique comme les Maldives.

Pourtant il n’existe aucune fatalité. Tout est question de choix et de volonté politiques. Et en ce domaine comme dans bien d’autres d’ailleurs, nous ne pouvons que constater que vos choix politiques ne sont pas les bons et ne sont pas les nôtres.

Les élu-e-s socialistes n’accepteront pas sans réagir de voir le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche ainsi sacrifié alors qu’il s’agit d’une priorité pour notre pays.

 

A notre échelle, nous entendons mener la politique qui nous semble juste et je me félicite de la proposition budgétaire qui nous est faite et en faveur laquelle, le groupe socialiste se prononcera.

 

Je vous remercie

                             

Par Marie-José RAYMOND-ROSSI - Publié dans : conseil regional
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Jeudi 18 décembre 2008

Aide au logement des Franciliennes victimes de violences

La Région a pris, LE 15 décembre, quatre mesures en faveur des 270 femmes battues qui, chaque année, n’ont pas de logement à leur sortie de foyer.

Chaque année en Île-de-France, 400 femmes victimes de violences conjugales et familiales ont besoin d’un logement à leur sortie d’un foyer d’hébergement. Or elles sont en moyenne 270 à ne pas obtenir satisfaction, ce qui a pour conséquence d’empêcher d’autres femmes de bénéficier d’un accueil d’urgence. Mesurant la gravité du problème, la Région a décidé, ce 15 décembre, de réagir : agissant dans le cadre de ses actions de lutte contre les discriminations et de promotion des valeurs d’égalité, elle a pris quatre mesures concrètes pour faciliter l’accès de ces femmes à un logement pérenne.

Mise à disposition de logements

La première mesure est très concrète : la Région entend mettre à leur disposition chaque année environ 50 logements sociaux qui lui sont réservés et qui ne trouvent pas acquéreurs. Elle espère en parallèle convaincre d’autres collectivités territoriales franciliennes de faire de même.

Partenariat avec les OPHLM

La deuxième mesure consiste à mieux faire comprendre aux bailleurs qui sont les femmes battues et quels sont leurs besoins. Une convention de partenariat sera signée dans ce but avec l’Association des organismes d’HLM d’Île-de-France (Aorif).

Aide individuelle à l’équipement mobilier de logements

Autre mesure très concrète : la création d’une aide financière pour les femmes ayant dû quitter leur domicile et qui doivent d’urgence remettre en état et équiper un logement social. Plafonnée à 1.500 euros, cette subvention doit être accordée à 100 bénéficiaires par an.

Création d’un réseau des acteurs de l’insertion

Enfin, la Région prend l’initiative de réunir régulièrement l’ensemble des acteurs concernés par le logement des femmes victimes de violences conjugales en Île-de-France : bailleurs sociaux, associations, collectivités territoriales, services de l’État… L’objectif : conduire un travail collectif d’information mutuelle, de sensibilisation, de coordination et d’échange de bonnes pratiques.

 

Par Marie-José RAYMOND-ROSSI - Publié dans : conseil regional
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Mercredi 24 septembre 2008

Benoît Hamon candidat à la succession de Hollande


Dépêche AFP – 23 septembre 2008 à 13:50

L'eurodéputé Benoît Hamon, chef de file de la gauche du PS, a annoncé à l'AFP qu'il "présentera au Conseil national" du PS mardi sa candidature au poste de premier secrétaire, pour "changer l'orientation du parti".
"Il faut changer l'orientation du parti et construire une nouvelle majorité" qui "refuse la mondialisation libérale", a déclaré le leader du Nouveau PS (NPS), 41 ans.
"Dès lors que nous postulons à construire une majorité nouvelle, il est légitime d'avoir un candidat et logique et naturel que je propose au Conseil national ma candidature au poste de premier secrétaire", a ajouté Benoît Hamon, ex-secrétaire national du PS à l'Europe.
Il sera, a-t-il précisé, "le premier signataire" d'une motion rassemblant diverses forces de la gauche du parti, notamment l'ex-ministre Marie-Noëlle Lienemann, mais aussi l'ex-rocardien Pierre Larrouturou, promoteur de la semaine de quatre jours et le sénateur Jean-Luc Mélenchon.
"Je propose au PS de faire quelque chose de vraiment neuf. L'âge du premier signataire de notre motion marque une volonté de renouveler le parti et de faire qu'il ne soit pas confisqué par une génération", a affirmé ce quadragénaire.

Par Marie-José RAYMOND-ROSSI - Publié dans : NPS
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Vendredi 5 septembre 2008
le 4 septembre 2008
 

Chère camarade, Cher Camarade,

Les Français, et singulièrement les plus modestes, sont durement touchés par la politique de Nicolas Sarkozy. Les services publics sont attaqués, la croissance est en berne, la protection sociale mise à mal. Plus que jamais, nos concitoyens ont besoin d’une gauche offensive pour s’opposer et inventive pour proposer.

Or le PS est en difficulté. Face aux multiples crises qui mettent en évidence un renversement de cycle et l’échec du libéralisme, il ne peut se contenter de réponses convenues. Face à la droite, il peine à s’opposer efficacement. Les militants, eux, sont déboussolés, voire exaspérés, car les querelles internes et le choc des ambitions l’emportent sur la nécessaire confrontation d’idées.

L’heure est bien au sursaut et au renouveau. Loin des synthèses molles et des mécanos improbables, il faut au PS une majorité nouvelle et cohérente. Une majorité qui incarne une gauche décomplexée, fière de ses valeurs, ferme sur ses orientations, claire sur ses choix stratégiques.

Réussir le Congrès de Reims, c’est créer les conditions d’un retour de l’espoir. Nous voulons participer à cette entreprise, en versant au débat les 6 points qui, selon nous, doivent en constituer les piliers.

1. La maison commune de la Gauche : une nouvelle étape de l’unité

Nous proposons de construire un grand parti de la gauche, à la fois social, écologiste, laïque et populaire qui se fixe pour objectif de fédérer et dépasser les organisations existantes. Cette maison commune doit devenir l’instrument de la reconquête de la confiance des classes populaires et le moteur d’une nouvelle alliance de la gauche.

Nous n’avons pas d’ennemi à gauche. La reconquête du pouvoir en 2012 ne peut passer que par un processus politique aboutissant à l’union exclusive de toutes les forces de gauche aspirant à prendre des responsabilités gouvernementales. Dans cette perspective, nous pensons que la clarté des alliances est indispensable et excluons toute alliance avec le centre et le MODEM. 

2.Un nouveau pacte Européen 

Les peuples se détournent de l’Europe : après les « non » français et hollandais de 2005, le « non » irlandais en témoigne à nouveau. La crise européenne c’est avant tout l’échec d’une orientation idéologique, fondée sur le « tout marché » et ses corollaires, la dérégulation généralisée et le démantèlement des modèles sociaux protecteurs. Les citoyens européens aspirent à une réorientation profonde de la construction communautaire. Le rôle de la gauche, c’est de proposer aujourd’hui un pacte pour la prospérité et le progrès social.

Initié par un premier groupe de pays volontaires, ce pacte doit promouvoir :

- Une politique industrielle offensive soutenue par une politique monétaire favorable
- L’arrêt des politiques de dérégulation, en particulier dans les services publics
- Un plan d’investissement et de croissance Européen basé sur l’emprunt
- Une défense européenne indépendante, autonome par rapport à l’OTAN.
- Une politique énergétique capable d’assurer la sécurité, la diversité et l’indépendance énergétique de l’Union.
- Une fiscalité redistributive clairement assumée.

3. Redistribuer les richesses

Un rééquilibrage volontariste entre les revenus du travail et du capital est nécessaire. Le soutien au pouvoir d’achat des Français, surtout des moins favorisés, suppose d’améliorer la composante centrale de leur revenu, le salaire. Le renforcement de l’investissement, en particulier public, et la relance de la politique industrielle, sont les autres facteurs indispensables au retour à une croissance solide, pérenne et juste.

4. Mieux nous protéger

Le libre-échange généralisé menace à terme tant notre modèle social que l’environnement. Les pays les plus fragiles en sont les premières victimes. L’Europe subit elle aussi les effets d’une libéralisation à outrance qu’elle ne cesse pourtant de préconiser ! Il est temps de remettre en cause les règles qui régissent aujourd’hui les négociations commerciales multilatérales et d’imaginer de nouvelles protections.

Car protéger n’est pas fermer. Nous proposons d’agir avec pragmatisme comme tous nos grands partenaires et rivaux commerciaux. Là où le libre échange accélère la prédation de certaines activités économiques sur notre environnement, là où il encourage le dumping social et fiscal, il doit être soumis à des restrictions.

5. Affirmer le rôle économique de la puissance publique

Aux Etats-Unis l’administration fédérale n’hésite pas à intervenir directement dans la vie économique afin de préserver ses intérêts, parfois en prenant le contrôle d’organismes financiers de premier plan. Ailleurs, les limites du système libéral sont mises en évidence et conduisent logiquement à des réponses fondées sur l’intervention de la puissance publique. Dès lors, pour quelle raison, ce qui relève du bon sens ailleurs dans le monde se réduirait en Europe et en France à un archaïsme ?

Redonner à la puissance publique les moyens d’agir passera par :

- une profonde réforme fiscale, visant à rendre l’impôt plus juste tout en améliorant son rendement, et comprenant notamment une imposition totalement progressive sur le revenu et une taxation assumée du capital financier.
- Son implication, directe et indirecte, dans la définition d’une stratégie industrielle et du contrôle, au moins partiel, d’une partie des moyens de production et des outils de crédit. La préservation et le développement des services publics, ainsi que l’invention de nouveaux modes de socialisation sont des enjeux majeurs.
- Le droit retrouvé de fixer certains prix, pour contrecarrer les spéculations.

L’Etat ne peut enfin abandonner le respect des conditions de travail à la seule relation contractuelle entre le salarié et l’employeur, mais doit assumer son rôle de protection des salariés.

6. Une politique étrangère progressiste

En matière de politique étrangère, il y a bien une différence entre la droite et la gauche. Les progressistes prennent en compte l’émergence de nouvelles puissances. Ils souhaitent contribuer à l’avènement d’un nouveau multilatéralisme, aux antipodes de l’unilatéralisme actuel, au service de la seule puissance américaine. C’est la raison pour laquelle nous refusons l’alignement de la France sur les positions de l’OTAN. Nous refusons également d’adhérer à la théorie du choc des civilisations. Celle-ci est utilisée aujourd’hui pour justifier le droit du plus fort et le recours à la force. Le fiasco meurtrier de l’intervention en Irak, l’enlisement en Afghanistan, illustrent l’impasse d’une telle doctrine. Dans le même ordre d’idées, nous devons nous interroger sur le concept de droit d’ingérence, devenu prétexte aux aventures militaires et politiques.

Ces six priorités sont, à notre sens, des axes essentiels pour la constitution d’une nouvelle majorité. La principale question que nous nous posons dans le cadre d’un rassemblement est, in fine, la suivante : la nouvelle majorité sera-t-elle à même de donner un signal extérieur positif et sera-t-elle utile pour préparer l’avenir, utile pour la gauche, utile pour les Français ?

Ce Congrès doit, en effet, être à la hauteur des enjeux et en aucun cas constituer une parenthèse. C’est maintenant que l’alternative se prépare et se joue. Ce Congrès déterminera l’envie de nombreux militants de poursuivre ou non le combat avec nous et l’aspiration de citoyens à nous rejoindre ou à s’éloigner de nous.

Il ne s’agit pas seulement de penser aux problèmes des Français parallèlement à la préparation du Congrès, mais de faire constamment le lien entre les deux. Réussir ce Congrès, c’est en ressortir avec une ligne clarifiée, une stratégie assumée, une équipe renouvelée. C’est à notre sens la meilleure et unique façon de préparer 2012.

Cher-e camarade, en te faisant ainsi part de notre approche de ce Congrès, nous espérons que tu la partageras et sommes naturellement disposés à en discuter avec toi si tu le souhaites.

Henri EMMANUELLI,                             Benoît HAMON,                  Marie Noëlle LIENEMANN


Par Marie-José RAYMOND-ROSSI - Publié dans : NPS
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Dimanche 29 juin 2008

C’est dans un amphithéâtre de la Sorbonne plein à craqué, qu’Henri Emmanuelli et Benoît Hamon ont présenté ce samedi le contenu de la contribution qu’ils déposeront dans le cadre du congrès du Parti Socialiste de novembre prochain à Reims. 

 Plus de 1000 socialistes à la Sorbonne pour préparer les Reconquêtes

PARIS, 28 juin 2008 (AFP) - Benoit Hamon et Henri Emmanuelli ont appelé, samedi à la Sorbonne, au “rassemblement” de la gauche pour mener d’ici à 2012 “le combat” contre “tout le travail de casse du modèle social et des libertés mis en œuvre par la droite” et pour “la reconquête du pouvoir”.

Dans un amphithéâtre comble, les deux chefs de file du Nouveau parti socialiste (NPS) ont présenté leur contribution au prochain Congrès du PS pour “reprendre le terrain abandonné à la droite, et revenir sur le cycle le plus important, depuis longtemps, de régression sociale et démocratique”, selon Benoit Hamon. Citant la réduction du temps de travail, les retraites, le droit de grève, la rétention de sûreté, la “mise au pas des médias” et le retour dans le commandement intégré de l’OTAN “sans débat parlementaire”, le jeune eurodéputé a fustigé la politique de Nicolas Sarkozy. “Il est temps que nous replacions notre combat à l’échelle de la reconquête des esprits, des cœurs, et sans doute des consciences des Français”, a-t-il lancé. Et d’avertir qu’au Congrès de Reims, le NPS n’entend pas “se contenter de témoigner, de figurer” mais veut “bien au contraire essayer de s’inscrire dans une démarche de reconquête du pouvoir”. “L’objectif n’est pas d’être à l’aile gauche du parti socialiste, l’objectif c’est que le parti socialiste reste un parti de gauche”, a déclaré M. Emmanuelli lors de cette réunion publique à laquelle participaient Laurent Fabius, Marylise Lebranchu et le politologue Emmanuel Todd. “Il faut dès ce Congrès changer de majorité, pour pouvoir construire l’alternative à cette ligne qui nous a fait échouer” à trois élections présidentielles, a ajouté M. Hamon, car c’est à Reims “que se joueront les conditions du retour de la gauche au pouvoir”.

 

Pour faire connaître notre démarche un site Internet est lancé http://www.reconquetes.eu



Par Marie-José RAYMOND-ROSSI - Publié dans : NPS
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